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Message par m.j.f le Ven 20 Oct 2006, 14:49

Rappel du premier message :

Comme le Titre l'indique, ce Topic est Le Salon de "Candide ou l'optimisme"

C'est ouvert ^^


_________________________________________________
_________________________________________________
_________________________________________________


Bravo , rougga.

Lien direct à cliquer dessus :
http://www.cdrnet.net/kb/data/FR_Voltaire.asp

__________________________
Dans ce site, Vous trouverez:

1. Personen (personnages de l'oeuvre)

2. Inhalt (kurz) (Contenu (petit résumé))

3. Inhalt (ausführlich) (Contenu (en détail) :résumé des chapitres)

4. Themen und wichtige Textstellen ( Thèmes et parties de texte importantes )


¤Optimisme
¤L’Eldorado
¤Les voyages
¤La conquête de l’indépendance
¤Un nouveau mentor
¤Le motif amoureux
¤La métairie
¤Le jardin
¤La victoire de l’esprit critique
¤La carte du monde voltairien
¤La Forme de Candide
¤Les procédés de la satire
¤Le conte philosophique est ironique
¤la parodie (se moquer, imiter)




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Message par 2FAY le Dim 09 Sep 2007, 16:48

Bonjour tout le monde.
Le chapitre 30 de Candide est la conclusion de l'oeuvre.
Tout les personnages évoluent :
1) Candide : -il ne revient pas à son point de départ au château ce qui montre son evolution
- début : naïf, ne connaît rien à la vie
fin : a fait le tour du monde, enrichi par ses expériences
- Il interrompt Pangloss
- Il se pose des questions
- Renonce à la noblesse
- Renonce à la sagesse de Pangloss
- Renonce à l'amour (quand à Paris, il trompe Cunegonde)

2) Pangloss : Pour lui tout est toujours le mieux dans le meilleur des mondes
- Il n'est plus maître incontesté de Candide, il se fait interrompre
- C'est le seul à ne pas travailler dans la mairie
=> aucune évolution, philosophe sophiste

3) Cunegonde : début :belle et oisive
fin : laide mais excellente pâtissière
=> le travail compense sa laideur

L'apparition du vieillard aussi a un but très important : Les gens qui ont le minimum, vivent heureusement.
Le viellard se contente de tout ce qui'il a.

Une morale finale: Candide dit : "Il faut cultiver notre jardin", c'est-à-dire il faut travailler et enrichir le monde et l'améliorer et il ne faut pas s'occuper des affaires des autres.

Voilà un petit resumé du chapitre 30. J'espère qu'il vous aidera
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Message par salwa17 le Lun 10 Sep 2007, 11:55

2FAY a écrit:
Bonjour tout le monde.
Le chapitre 30 de Candide est la conclusion de l'oeuvre.
Tout les personnages évoluent :
1) Candide : -il ne revient pas à son point de départ au château ce qui montre son evolution
- début : naïf, ne connaît rien à la vie
fin : a fait le tour du monde, enrichi par ses expériences
- Il interrompt Pangloss
- Il se pose des questions
- Renonce à la noblesse
- Renonce à la sagesse de Pangloss
- Renonce à l'amour (quand à Paris, il trompe Cunegonde)

2) Pangloss : Pour lui tout est toujours le mieux dans le meilleur des mondes
- Il n'est plus maître incontesté de Candide, il se fait interrompre
- C'est le seul à ne pas travailler dans la mairie
=> aucune évolution, philosophe sophiste

3) Cunegonde : début :belle et oisive
fin : laide mais excellente pâtissière
=> le travail compense sa laideur

L'apparition du vieillard aussi a un but très important : Les gens qui ont le minimum, vivent heureusement.
Le viellard se contente de tout ce qui'il a.

Une morale finale: Candide dit : "Il faut cultiver notre jardin", c'est-à-dire il faut travailler et enrichir le monde et l'améliorer et il ne faut pas s'occuper des affaires des autres.

Voilà un petit resumé du chapitre 30. J'espère qu'il vous aidera



merci 2FAY

entrez par ici c très utile

http:///www.prep.fairfield.edu/atschool/FacultyWebSites/ccarrington/pr%C3%A9sentations_des_%C3%A9tudiants.htm
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Message par salwa17 le Mer 12 Sep 2007, 14:02

http://www.prep.fairfield.edu/atschool/FacultyWebSites/ccarrington/pr%C3%A9sentations_des_%C3%A9tudiants.htm
oui ça marche pas pr moi aussi j ai commis une erreur an l ajouttant mais mnt tt va bien Smile

voici un autre lien http://membres.multimania.fr/analyses/candide.htm
et repardon Wink
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Message par ilovemyangel le Ven 14 Sep 2007, 04:46

houdhoudbarça a écrit:svp aidez moi pr ce travaille hors classe
1)le contexte historique polytique économique social intellectuel et religieux en france en 18 eme siecle
2)cé koi un conte ?ses actions ?ses buts ?ses personnages?sa vraisemblance?
3)kesk'une ironie ?un procédé stylistique?
4)une synopsis du candide :cadre temps lieux personnages action ...

1/ france en 18ème siècle

  1. Chronologie historique du 18ème siècle
  2. Chronologie historique du Siècle des Lumières
  3. La Révolution Française
  4. La Révolution Française
  5. La Révolution française- textes et documents sur la période de 1789 à 1799 (Jean-Yves Celle)
  6. La Révolution française - textes, chansons, biographies, chronologie...de 1788 à 1795 (Jérôme Bourély)
  7. Le drapeau - Origines du drapeau tricolore
  8. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (1789)
  9. Le règne de Louis XV (1723 - 1774)
  10. Le règne de Louis XVI (1774 - 1791)
  11. REVOLUTION FRANCAISE ET EMPIRE (NAPOLEON 1er)
  12. Chronologie: XVIIIe Siècle

2/ le conte

1. lien n°1
2. lien n°2

3/ l'ironie

1. lien n°1
2. L’ironie, souvent considérée comme une forme
de moquerie, est un procédé stylistique qui consiste à affirmer le contraire de
ce que l’on veut faire comprendre. Son objectif n’est pas de tromper, mais
plutôt de mettre en évidence l’absurdité ou la fausseté d’une idée ou d’un
fait. Elle peut être employée pour ridiculiser ou critiquer quelque chose ou
quelqu’un. Elle se développe souvent tout au long d’un texte ou d’un discours.

Exemples :
- Ma mère a mis son châle jaune et son beau chapeau
– celui au petit melon et à l’oiseau au gros ventre. (pour son chapeau
ridicule
) (Jules Vallès)
- N’écoutant que son courage qui ne lui demandait rien, il se garda d’intervenir. (pour Son manque de courage l’a empêché d’agir)
(Jules Renard)
- La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l’immortalité de l’âme que la religion a été obligée de
nous la révéler.
(Voltaire)
- Quelle belle époque!(pour Quelle époque abominable!)

L’utilisation de l’ironie peut être risquée : en effet, on ne peut être certain que le lecteur ou
l’interlocuteur interprète correctement l’affirmation. Toutefois, le contexte
permet habituellement de percevoir l’ironie.


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Message par lama le Ven 14 Sep 2007, 10:32

Contexte culturel

Le siècle des Lumières est une période de progrès dans le domaine de la science (travaux de Gaspard Monge, d’Antoine de Lavoisier et du comte de Buffon). En particulier, la découverte de la gravitation universelle en 1687 par Isaac Newton ouvre la voie vers une nouvelle perception du monde : l’esprit humain est donc capable de comprendre les lois du fonctionnement de l’Univers.
Les Lumières sont aussi une période de foisonnement de la réflexion humaine : les philosophes (Voltaire, Rousseau et Montesquieu, pour ne citer qu’eux) condamnent en particulier les institutions de l’Ancien Régime, dans lesquels l’État est supérieur à l’homme. Par cette critique de la société et des institutions, ils se présentent comme les défenseurs de la tolérance et du respect des libertés fondamentales.
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Message par lama le Ven 14 Sep 2007, 10:44

Dans son Discours d’un philosophe à un roi (1774, édition posthume 1796), et dans la Religieuse (1760, édition posthume 1796), Diderot dénonce l’obscurantisme et la volonté de pouvoir de l’Église catholique. Mais sa pensée va plus loin que la seule remise en cause de l’institution religieuse : dans sa Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient (1749), il s’inscrit dans une pensée résolument matérialiste et évolutionniste et, dans le Rêve de d’Alembert (1769, édition posthume 1830), il affirme son athéisme. D’autres écrivains du mouvement des Lumières, comme le baron d’Holbach, font scandale par leur matérialisme radical.

Inspiré par les écrits de John Locke, Voltaire se fait quant à lui le défenseur de l’empirisme. Dans Zadig (1748), il montre la confrontation de différentes religions révélées en leur reprochant leur prosélytisme et leur intolérance ; sa conviction s’oriente davantage vers le déisme, une forme de religion naturelle, intériorisée et individuelle. Bouleversé par le tremblement de terre de Lisbonne (1755), qui fait des dizaines de milliers de victimes, il s’interroge sur la fragilité de la vie humaine et sur le scandale que représente l’existence du Mal ; il exprime sa révolte contre le dogme de la providence divine dans un Poème sur le désastre de Lisbonne (1756) et prend parti contre les philosophies optimistes dans Candide ou l’Optimisme (1759).

Rousseau, d’abord calviniste, puis converti au catholicisme, rejette lui aussi les religions révélées pour adopter une religion intime, sincère et personnelle, sans l’intermédiaire d’une Église officielle et de dogmes ; il expose ses idées déistes dans nombre de ses ouvrages, notamment la Profession de foi du vicaire savoyard, extrait d’Émile ou De l’éducation (1762) mais on en retrouve naturellement la trace dans son autobiographie, les Confessions (posthumes, 1782 et 1789).
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Message par fatizouzou le Jeu 20 Sep 2007, 15:03

j'ai besoin d'un résumé de candide!
HeLp! Exclamation


Candide vivait paisible et innocent chez le baron de Thunder-ten-tronckh, en Westphalie. Dans son château, le précepteur Pangloss (« qui discourt de tout » en grec), représentation de Gottfried Leibniz, professait un optimisme béat. Candide partageait cette plénitude d'autant plus qu'il était amoureux de Cunégonde, fille du baron. Un jour, ce même baron surprend leurs amours et chasse Candide à coups de pied « dans le derrière ».

Son existence ne sera plus qu'une suite de malheurs. Enrôlé de force, il assiste à une horrible bataille, déserte et passe en Hollande. Il y retrouve son précepteur rongé d'une affreuse maladie, la vérole, et apprend que tous les habitants du château ont été massacrés. Recueillis par un bon anabaptiste, ils arrivent à Lisbonne juste au moment du terrible tremblement de terre ; le navire fait naufrage, leur bienfaiteur est noyé : la Providence n'épargne qu'un criminel… Les deux hommes errent parmi les cadavres et les décombres ; une parole imprudente les fait condamner par l'Inquisition. Pangloss est pendu ; Candide en sera quitte pour être seulement « prêché, fessé, absous et béni », après quoi il retrouve Cunégonde, qui a miraculeusement échappé au massacre de sa famille lors de l'invasion des Bulgares. Il est alors amené à tuer le grand Inquisiteur et un Juif, qui se partageaient Cunégonde comme prostituée, et s'enfuit en Amérique. Il doit abandonner Cunégonde et se réfugie auprès des Jésuites du Paraguay dont le colonel n'est autre que le frère de Cunégonde, lui aussi survivant. Pourtant, une dispute s'élève entre lui et Candide, qui pour la troisième fois meurtrier, pourfend son adversaire.

Il échappe de justesse aux sauvages Oreillons et séjourne au merveilleux pays d'Eldorado où les cailloux sont des diamants. Il en repart comblé de trésors, qu'il perdra en grande partie durant son périple pour rejoindre Surinam où il rencontre un pauvre esclave. Il organise une sorte de « casting » pour sélectionner l'homme « le plus malheureux de la province » et c'est Martin, exact opposé de Pangloss dans sa pensée, qui lui conte ses malheurs. Après bien d'autres mésaventures, il arrive à Venise où il dîne avec six rois détrônés, venus au Carnaval oublier leurs déboires. À Constantinople, il libère Pangloss miraculeusement sauvé, mais devenu galérien et le frère de Cunégonde, survivant de la rixe qui les avait opposés, lui aussi galérien. Candide ruiné par la rançon demandée et par bien d'autres escroqueries, retrouve enfin Cunégonde enlaidie et aigrie par ses malheurs (en Propontide) ; il l'épouse néanmoins et s'installe avec ses compagnons dans une métairie où, renonçant à « pérorer », ils seront heureux grâce au travail qui éloigne selon Voltaire « trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin ».

source: wiki
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Message par mary_4_u le Sam 22 Sep 2007, 14:12

mary_4_u a écrit:jai une question
ki peut me donner une etude du personnage de candide????
et merci d'avance

est ce ke qq un peut m'aider
c urgent
merci

Candide
" Sa physionomie annonçait son âme. ". Voltaire nous décrit Candide comme un personnage peu crédible et très crédule. Il croit aveuglément à la philosophie de Pangloss, le précepteur du château. Il ne pense jamais par lui-même, cherche toujours conseil auprès de quelqu’un d’autre que lui et est très dépendant de Pangloss. C’est vers la fin du conte que Candide pourra pour la première fois, faire taire Pangloss et lui exposer sa pensée sans redouter quelque moquerie de sa part.

Naïf et insouciant, le jeune Candide aime éperdument la belle Cunégonde mais seulement pour ses attraits, je cite, " fraîche, grasse et appétissante ".

C’est d’ailleurs à cause d’elle que Candide se fait renvoyer du beau château de Thunder-ten-tronckh comme Adam se fit renvoyer du Jardin d’Eden lorsqu’il goûta au fruit défendu, Cunégonde étant ici le fruit défendu.

éma: éspérons que c'est suffisant!
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Message par tidus-le-lion le Dim 23 Sep 2007, 16:41

voila un site pour lire candide en line
http://lirenligne.free.fr/livre.php?livre_id=14[/url]
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Message par kika.b le Mer 26 Sep 2007, 11:10

aouatif a écrit:aidez moiii jé 1 exposé sur le conte philosophique
salut:::voila ce site pour t'aider
http://yz2dkenn.club.fr/le_conte_philosophique.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conte_philosophique
voila je crois que le 2 eme site est mieux
et je te promis que je vais t'ecrire ce notre prof nous ecris sur le conte car nous aussi on a cet expose demain bonne chance

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Message par kika.b le Mer 26 Sep 2007, 17:44

maryouma a écrit:moi j'ai un exposé sue le siècle des lumières , qui peut m'aider?
voila on a fait cet expose hier un petit resume mais il contient tous sur ce siecle
(( l'oeuvre de voltaire appartient à un siecle dit *siecle des lumieres*.c'est le XVIII siecle.ceci est caracterisé par une priorité donnée à la raison sans laquelle les hommes ne puissent acceder au savoir n'est à la connaissance.
la raison invite à penser et à juger par soi meme,à critiquer meme les autoritées traditionnelle,la politiquereligion,sources d'irrationalités et d'obscurantisme.ainsi les philosophe de ce siecle ont méne un grand combat contre les préjugés et les autoritées;ils reclamaient un rejet de l'absolutisme royale,,la séparation des pouvoirs...))))
voila ce qu'on a fait je souhaite que cela t'aide aussi
DES NOTES/:
-le contraire de *siecle des lumieres** est les** siecle de l'obscurantisme***
-la revolution francaise==liberté,egalité;fraternité
-les philosophe de ce siecle:::jean jacke rousseau;beaumarchais;montesquieu
-les grands themes des lumieres::l'affirmation de la liberté et de l'egalité s'inscrit dans la proclamation des droits de l'homme;la monarchis(le chef de l'etat devient un roi ou un empereur));les eglises sont denoncés pour leur intolérance.....BONNE CHANCE


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Message par miss roger le Mer 26 Sep 2007, 20:20

maryouma a écrit:moi j'ai un exposé sue le siècle des lumières , qui peut m'aider?

Le siècle des lumières:


Définition: terme qui désigne le XVIIIe siècle, marqué par le rationalisme philosophique et l'exaltation des sciences. L’image des "Lumières" était déjà fréquemment employée par les écrivains et les penseurs de l'époque, convaincus qu'ils venaient d'entrer dans un nouvel âge illuminé par la raison, la science et le respect de l'humanité; et s'étendait à de nombreux pays européens: "Enlightenment" en Angleterre, "Aufklärung" en Allemagne, "Illuminismo" en Italie, ... Ainsi partout s'énonçait la négation du passé et la croyance en la supériorité des temps présents. Les Lumières désignent essentiellement les domaines scientifiques et philosophiques.

L'origine du nom Siècle des LUMIERES :

Ce siècle fut appelé aussi Siècle des Lumières du fait de ses importantes transformations philosophiques en Europe ,en Angleterre et aux USA qui allaient conduire à l'avènement de la démocratie, en Angleterre, aux USA avec la révolution américaine, et en France avec la Révolution française.

Quelques évènements marqués durant ce ciècle :

*La France : Apogée du commerce triangulaire .( surtout après déclenchement de la Révolution française en 1789)
*l'Italie :Au début du siècle, par le biais des donations, plus d’un tiers de la propriété italienne est soumis à la mainmorte ecclésiastique, aux mains d’administrateurs routiniers qui ne vendent que rarement les terres sans pour autant y apporter grand soin.
*Pour le Maghreb:
-L'Algerie :Au début du siècle, la Régence d’Alger sombre dans l’anarchie. Les deys qui se succèdent à Alger n’ont pas de pouvoir réel sur les beys qui gouvernent les provinces, à Constantine, Mascara et Médéa. Ils n’ont plus la force nécessaire pour organiser sur une grande échelle la course en Méditerranée, leur principale ressource.
-Le Maroc:La population de l’intérieur du Maghreb, formée d’Arabes et de Berbères, est divisée en tribus qui constituent la cellule administrative, sociale, économique et même religieuse. Certaines tribus (maghzen ou guich) bénéficient de privilèges importants en échange du service militaire qu’elle doivent au sultan. La force des tribus provient de la faiblesse de l’État et de la coupure qui existe entre l’État et la société. La préoccupation principale de l’État est la fiscalité, qui provoque des révoltes qui remettent en cause sa légitimité.
-La tunisie:Les genres de vie opposent les cultivateurs sédentaires et les éleveurs semi-nomades. Les moyens techniques n’ont pas évolué depuis l’époque romaine (araire, faucille, meule à main). D’autres ont disparu, comme la charrette. La culture de la canne à sucre, florissante dans le Haouz sous les Saadiens, a disparu. Certaines régions comme la Tunisie du Nord-est (Tunis, Bizerte, Cap Bon, vallée de la Medjerda) ont en revanche été revivifiées par l’arrivée de réfugiés andalous qui cultivent la vigne, les oliviers et les légumes.


Bref,Le siècle des Lumières apparaît ainsi à la fois comme un mouvement intellectuel et une période historique marquée par des événements décisifs.

Source: Notre GooGl£ Bi£n$ur..

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Message par fatiha_ram le Ven 28 Sep 2007, 11:41

le conte:de maniéer générale,le conte est un récit souvent et donné comme tels de recherche a sortir de la réalité par le mervielleux.il destingue a la fils de la nouvelle et du roman.a la deference de la quantité d'aventures setend dans l'espace et temp,mais se destingue des romans, car il selematix les evenements et les raméne a leur signification symbolique sous chrche a les faire exester réélement pour la lecture par l'abondance des ditail. En générale, il y a deux contes:
_conte populaire
_ conte philosophique
conte philosophique: le conte devient un genre littéraire dés 17 eme sciecle. Voltaire invent le nom du conte philosophique au 18 eme siécle. C est un récit pitoresque qui comprend beaucoup d'aventure, quelque eléments de mervielleux, mais au lieu dedivirtir et faire rever . le conte philosophique fait réfléchir il donne des aidés d'une grande profondeur philosophique comme les interogation sur le mal et le bien Voltaire exprime ses idées a traverce ses personnages

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Message par face_of_luv le Ven 28 Sep 2007, 14:42

ba v'la jpe pa técrire d fraz !! jté juste doné d mots clés .. éspérons kils téd

Optimisme :

**but : démontrer la justice divine.
**Dieu n'a pa le mal et l'homme n'est pas responsable
**Dieu veut le meilleur et permit le mal
**nous avons tous possibilité pour agir bien, mais surtout on fait pa mal.
**le monde que dieu a crée est le meilleur des monde possible, même s'il est imparfait.

**l'optimisme de pangloss et la naïveté de candide sont confrontés à la réalité du mal.
**malheurs humains causés par l'homme lui même.
**malheurs humains causés par la nature.
**les coutumes
**l'état social
...


bonne chance !! Surprised
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Message par ilyasse12 le Ven 28 Sep 2007, 14:57

L’optimisme désigne chez l’être humain
un état d’esprit qui perçoit le monde de manière positive. Une personne
optimiste a tendance à voir « le bon côté des choses », à penser du
bien des gens, et considère que des évènements, même fâcheux, prendront quoi qu’il arrive une tournure positive en fin de compte.
L’optimisme est le contraire du pessimisme. Cette opposition est métaphoriquement illustrée par la question de savoir si un verre donné doit être considéré à moitié plein (vision optimiste) ou à moitié vide (vision pessimiste).
L'optimisme est un sentiment positif en tant que moteur de l'initiative. Toutefois le suroptimisme (ou surconfiance) est un biais cognitif (et émotionnel) pouvant conduire à des prévisions hasardeuses, un excès de confiance et des comportements dangereux.


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Message par ilyasse12 le Ven 28 Sep 2007, 14:57

Le pessimisme est la doctrine opposée à l'optimisme. C'est un état d'esprit
selon lequel la somme des maux de ce monde dépasse celle des biens. En
particulier, d'après cette doctrine, la vie humaine est une perpétuelle
douleur (Schopenhauer), parce que notre destination est d'agir et qu'agir consiste à obtenir ce que nous n'avons pas. Le pessimisme nie le progrès de la civilisation et de la nature humaine.
« Il faut allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté » — citation d'Antonio Gramsci (1891-1937), qui se serait inspiré de celle de Romain Rolland : « Pessimisme de l'intelligence, mais optimisme de la volonté. »

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Message par watcha le Mar 02 Oct 2007, 12:15

La noblesse est une classe sociale basée sur l'hérédité, dont les membres ont montré leur valeur, ou sont censés imiter la valeur de leurs ancêtres.
Origines


La noblesse de l'Ancien Régime est issue de plusieurs traditions.
Les sociétés indo-européennes vivent sur la division tripartite de la société, entre une fonction sacerdotale, une fonction guerrière, et une fonction de production. L'Église s'est fait la promotrice de cette organisation trifonctionnelle de la société, entre ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent.
L'aristocratie romaine antique est appelé patriciat. Cette noblesse va perdre le pouvoir au Ve siècle av. J.-C. et être remplacée par un autre type de noblesse appelée nobilitas qui va perdurer jusqu'à la disparition de l'Empire romain d'Occident. Les termes de rex, dux, comes sont à l'origines des titres de la noblesse occidentale et recoupent des réalités bien différentes.
Les peuples barbares, ainsi que nombre de populations indigènes aux provinces de l’empire connaissaient une forme de noblesse, mais cette noblesse ne semble pas définie par des critères aussi stricts que ceux de la nobilitas romaine.
Évolution de la noblesse en Occident [Évolution de la noblesse en Occident

L'époque franque emploie les termes de nobiles viri ou illustri viri (« hommes illustres »), qui prouvent que l'héritage romain a été intégré, mais aussi des termes tels que proceres (« les grands »).
Initialement les nobles francs sont détenteurs de charges amovibles au bon vouloir des souverains, comparables à des hauts fonctionnaires. Cependant à partir de 877, par le capitulaire de Quierzy-sur-Oise, l'hérédité des domaines (les « honneurs ») et des charges se met en place, donnant naissance progressivement à la féodalité. Le pouvoir se désagrégeant la noblesse finit par s'identifier au seigneur local, le miles.
La noblesse connaît au Moyen Âge un renouvellement incessant du fait des guerres. En Bretagne, des 34 familles ayant participé à la bataille de Bouvines (1214) seules 4 à 5 existent encore à la seconde moitié du XVIIe siècle.
Les guerres flamandes de Philippe le Bel à la fin du XIIIe siècle porteront un premier ombrage à la fonction militaire de cette noblesse par ses défaites contre les troupes communales flamandes, telles que la bataille de Courtrai dite « Bataille des Éperons d'or » (11 juillet 1302) où par dérision les flamands exhibèrent comme trophées les éperons des chevaliers français abattus.
Au XIVe siècle, la noblesse française est gravement entamée par d'importantes défaites militaires (Poitiers, Azincourt) et le peuple ne tarde pas à se soulever contre les nobles qu'il juge incompétents, mouvements appelés jacquerie. La guerre devient de plus en plus l'affaire de professionnels et de mercenaires. Alors que les nobles évitent de s'entretuer au combat pour tirer une rançon de leurs prisonniers, les mercenaires ne s'encombrent plus des valeurs « chevaleresques ».
Au XVe siècle l'armée se professionnalise encore davantage avec la création des compagnies d'ordonnance, et l'appel au ban et à l'arrière-ban se fait rare. De nombreux petits nobles deviennent des gentilhommes campagnards dont le journal de Gilles de Gouberville donne idée du mode de vie.
En dehors de l'exploitation agricole, plus ou moins tolérée selon les provinces, les seules activités non dérogeantes sont la verrerie et l'activité de maître de forges. La Bretagne autorise la noblesse dite « dormante », le noble peut mettre de côté sa noblesse, parfois sur plusieurs générations, pour se refaire une santé financière, une simple déclaration suffit à retrouver l'intégrité de ses droits. Pour attirer la noblesse dans les Compagnies des Indes le roi dût promulguer des édits de dérogation.
Parallèlement la noblesse entre toujours davantage dans les fonctions et charges au service de l'État. Fonctions et charges rémunératrices depuis les petits offices de notaire dans les campagnes aux hautes fonctions dans les Parlements où à la Cour.
À partir du XVIe siècle, devant les besoins d'argent de la monarchie, un certain nombre de charges sont ouvertes aux roturiers avec un anoblissement à la clef – elles furent qualifiées de « savonnette à vilains » (comme les charges de secrétaire du Roi). De ce système naquit la noblesse dite de robe (la robe des magistrats, par opposition à la noblesse d'épée -des militaires -).
[url=][/url]
La noblesse française au Moyen Âge :


La difficulté à définir la noblesse provient du fait que les réalités sociales, politiques et culturelles de cette population ont évolué, changeant le contenu de la noblesse, sans en changer la nature : une aristocratie dominant et encadrant la société et jouissant de privilèges divers.
Cependant, l'idée que l'on se fait de la noblesse est aujourd'hui largement conditionnée par la société d'Ancien Régime, héritière de la noblesse médiévale.On l'appelle la noblesse d'épée. Cependant, si la seconde provient bien de la première, la société médiévale n'est pas la société d'Ancien Régime, et la noblesse ne peut se définir au Moyen Âge comme elle se définit à l'époque moderne.
Certains historiens du Moyen Âge considèrent comme noble toute personne portant les titres de chevalier ou d'écuyer (voir Philippe Contamine). Or la chevalerie qui apparait autour du XIIe siècle, est à l'origine une population au service des grandes familles héritières de l'aristocratie carolingienne et propriétaire de vastes domaines fonciers.
Au XIIIe on observe une progressive fusion des valeurs chevaleresques et aristocratiques, notamment à travers le roman courtois. Mais cette littérature témoigne également des frustrations sociales des chevaliers, encore considérés comme des serviteurs de l'aristocratie.
À la même époque, les archives permettant de connaître la population "noble" ou aristocratique sont d'origine ecclésiastique et écrites en latin. Les milites des archives sont considérés comme nobles. Le singulier miles signifie soldat en latin. La noblesse est donc essentiellement liée à l'armée féodale. Lorsqu'au XIVe siècle, des archives seigneuriales nous parviennent, la plupart rédigées en français, on retrouve également de nombreux seigneurs. Mais ils sont nettement plus nombreux que dans les archives latines du siècle précédent. Ainsi, on compte dans le Bas-Maine (Mayenne) 13 familles de miles au XIIIe siècle, contre plus de 130 aux XIVe et XVe siècles.
Faut-il y voir un renouveau profond de l'aristocratie féodale à cette période ?
En fait, on peut distinguer parmi ces seigneurs différentes nuances sociologiques :

  • le "noble et puissant seigneur" est l'héritier du miles des archives latines.
  • Le "seigneur de…", écuyer ou chevalier ne trouve pas d'équivalent clair dans les archives latines. Il est pourtant clairement un cadre de la féodalité, jouissant du privilège des armes, combattant à Poitiers (1356) ou à Orléans (1429). Mais peut-on le qualifier de noble ?

Si l'on ne peut distinguer une noblesse structurée par une sociologie précise, le droit médiéval peut, sans doute, nous éclairer.[CANDIDE] - Page 2 400px-Organisation_f%C3%A9odale.svg
L'organisation sociale en trois ordres



La définition des privilèges de la noblesse n'apparaît que sous Louis XI après 1440. Ce n'est qu'à cet instant que la couronne réglemente les conditions d'accès à la noblesse et les privilèges dont elle jouit. Avant cela, la noblesse est un état de fait, une place dans une société conférée par un rang dans la hiérarchie féodale, et/ou la proximité avec un roi à travers le service armé, administratif ou politique. Les villes du nord de la France comptent de nombreuses familles jouissant aussi bien des privilèges bourgeois et de fonctions municipales, que d'un statut aristocratique et féodal. La bourgeoisie n'est pas un statut dérogeant à la noblesse jusque-là. Par ailleurs, on trouve, dans de nombreuses régions de France, des familles de paysans qui, par l'accès à la propriété foncière, accèdent au bout d'une ou deux générations à l'aristocratie féodale et donc au service armé. Philippe Contamine, qui considère qu'aux XIVe et XVe siècles est noble toute personne portant le titre de chevalier ou d'écuyer, a basé ses travaux sur des archives essentiellement militaires. Or, chevalier ou écuyer sont les titres de l'armée féodale. Ces écuyers et ces chevaliers sont des membres de l'aristocratie féodale. L'aristocratie féodale est-elle noble ? Les sources des chartriers seigneuriaux montrent que cela n'est pas toujours vrai pour cette période. C'est pourquoi, à l'exception de certaines très grandes familles, l'usage du terme noble est très délicat pour la période médiévale et il vaut mieux lui préférer celui d'aristocratie, en précisant ecclésiastique, féodale, militaire, etc.
Un autre cas ne laisse pas d'ambiguïté sur le caractère nobiliaire d'une personne, ce sont les cas d'annoblissement par lettre royale. En récompense de services rendus certains membres de l'entourage du roi se voient anoblis, et ce avant même que la couronne ait clairement défini les privilèges de la noblesse. La plupart sont originaires de familles bourgeoises et, ayant pu étudier le droit, sont entrés au service du roi, à des charges plus ou moins importantes. Leur noblesse ne se transmet pas toujours, car les générations suivantes doivent pouvoir vivre noblement, c'est-à-dire disposer de fiefs, et participer à l'armée féodale et/ou au service du roi. Ainsi de la même façon que l'on pouvait devenir noble, en vivant noblement, on pouvait perdre sa noblesse en cessant de vivre noblement. Le statut nobiliaire ou aristocratique est donc moins un statut juridique, qu'un statut social relativement mouvant.
Le monde médiéval n'a pas de géographie sociologique aussi clairement défini que la société d'Ancien Régime. Mais c'est bien cette aristocratie féodale, qui, pour l'essentiel et par un culte profond des valeurs chevaleresques, et du service au roi constitue la matrice première de la noblesse d'Ancien Régime.
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La noblesse d'Ancien Régime


L'échec de la Fronde (1648-1658) marque la fin des révoltes nobiliaires et la "domestication" des nobles. Cependant, le roi se veut toujours le "premier gentilhomme de France" et le gardien des privilèges de ses sujets. La vérification des titres de noblesse par Colbert (1662) marque la clôture du "second ordre" auquel on ne pourra plus accéder que par un anoblissement en bonne et due forme (jusque-là, vivre "noblement" était un critère suffisant). La noblesse se caractérise par ses privilèges fiscaux (exemption de la taille), politiques (accès aux assemblées des États provinciaux), de carrière (dans l'armée notamment), honorifiques (entourer le roi à la Cour; préséance) et judiciaires (elle est jugée par un tribunal spécifique:le parlement).


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Bouleversement de la noblesse en Italie [


Suite à l'élection de Mussolini dit le "duce" en italie, et parce que celui-ci craignait de ne pas avoir le soutien des grandes familles nobles, la noblesse subit une épuration: il fallut en effet coopérer ou en subir les conséquences. Certaines familles, comme celle du duché de Piémont coopérèrent mais furent contraintes de quitter le pays après la guerre, d'autres, au contraire, comme la famille del Fabbro, héritière du trône d'Italie et à la tête de fortunes considérables, choisirent de quitter le pays et d'aider la résistance en la finançant depuis la France... cependant, à ce jour la plupart n'ont pu retrouver leurs prestances et titres de noblesse...
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Message par watcha le Mar 02 Oct 2007, 15:12

abdovich a écrit:svp les amis g 1 expose d optimiste/pessimiste est c ke vs pouvez m aider ???????????????????????????????????


L’optimisme désigne chez l’être humain un état d’esprit qui perçoit le monde de manière positive. Une personne optimiste a tendance à voir « le bon côté des choses », à penser du bien des gens, et considère que des évènements, même fâcheux, prendront quoi qu’il arrive une tournure positive en fin de compte.
L’optimisme est le contraire du pessimisme. Cette opposition est métaphoriquement illustrée par la question de savoir si un verre donné doit être considéré à moitié plein (vision optimiste) ou à moitié vide (vision pessimiste).
L'optimisme est un sentiment positif en tant que moteur de l'initiative. Toutefois le suroptimisme (ou surconfiance) est un biais cognitif (et émotionnel) pouvant conduire à des prévisions hasardeuses, un excès de confiance et des comportements dangereux

Le pessimisme est la doctrine opposée à l'optimisme. C'est un état d'esprit selon lequel la somme des maux de ce monde dépasse celle des biens. En particulier, d'après cette doctrine, la vie humaine est une perpétuelle douleur (Schopenhauer), parce que notre destination est d'agir et qu'agir consiste à obtenir ce que nous n'avons pas. Le pessimisme nie le progrès de la civilisation et de la nature humaine.
« Il faut allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté » — citation d'Antonio Gramsci (1891-1937), qui se serait inspiré de celle de Romain Rolland : « Pessimisme de l'intelligence, mais optimisme de la volonté. »
Quelques philosophes/penseurs pessimistes

  • Arthur Schopenhauer
  • Emil Cioran
  • Albert Caraco

D'autre part, on a souvent taxé, à tort, Friedrich Nietzsche de pessimisme, bien qu'il se défendît lui-même de cette appellation, considérant que sa conception du Surhomme et de la Volonté de puissance représentaient deux des fondements d'une doctrine optimiste — à proprement parler : rien à voir avec l'optimisme d'un Leibniz ! Friedrich Nietzsche dresse un constat pessimiste de l'état actuel de l'Humanité en général ; mais, en dépassant ce pessimisme de départ par des solutions "optimistes", on ne peut guère le comparer à Arthur Schoppenhauer, par exemple. En quelque sorte, Nietzsche est un dépassement de la doctrine de Schoppenhauer
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Message par fleur2lys le Dim 14 Oct 2007, 15:59

Le siècle des Lumières



Sens de cette notion :

L’expression « Le siècle des lumières »désigne la philosophie de l’Europe du 18éme siècle, caractérisé par la confiance en la raison au moyen de laquelle les hommes peuvent accéder à la connaissance, la critique des autorités traditionnelles c'est-à-dire religieuses et politiques, l’invitation à penser et à juger par soi-même, l’optimisme qui comprend le mouvement de l’histoire comme le progrès parallèle du savoir, du bonheur et de la vertu. La religion et la théologie sont pensées comme les lieux principaux de l’irrationalité et l’obscurantisme.

La raison et l’autonomie sont deux notions qui se trouvent au centre de la philosophie des lumières. C’est pourquoi les philosophes ont mené au combat contre les préjugés et les autorités. Les progrès de la philosophe, ce sont d’abord ceux des sciences positives.

L’histoire n’est plus seulement un récit ayant pour fonction d’immortaliser de grandes et belles actions, mais elle devient, à part entière, une science, chargée comme la physique de dégager des lois.

Les grands philosophes du siècle des lumières :
Diderot, Denis (1713-1784), philosophe et écrivain français, le maître d’œuvre de l’Encyclopédie et l’un des principaux représentants de l’esprit des Lumières.
Diderot est un auteur aux talents multiples. Toujours audacieuse (il se prête avec bravoure à cette sorte de "bataille encyclopédique"), son œuvre touche à tous les genres et se développe dans différents domaines : la science, la philosophie et l’esthétique. Surtout admiré en son temps comme directeur de l’Encyclopédie, il est aujourd’hui considéré comme l’un des écrivains les plus novateurs du siècle des Lumières. Il en incarne l’esprit par son matérialisme athée, par sa volonté de dénoncer les préjugés et par sa confiance en la raison.






Montesquieu, Charles de Secondât, baron de (1689-1755), homme de lettres et philosophe français, qui fut notamment l'auteur des Lettres persanes et De l'esprit des lois. Il inspira la constitution de 1791 et fut à l'origine des doctrines constitutionnelles libérales, qui reposent sur la séparation des pouvoirs.



Rousseau, Jean-Jacques (1712-1778), écrivain et philosophe genevois de langue française, auteur des Confessions, qui fut l'une des principales figures du siècle des Lumières. L'ensemble de son œuvre, fondée sur la recherche d'une harmonie avec les hommes, exprime une critique des fondements de la société corruptrice.



François Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778), homme de lettres et philosophe français, auteur notamment d'essais historiques et de contes philosophiques, qui témoignent de son souci de vérité, et de tolérance, mais aussi de campagnes en faveur des victimes des erreurs judiciaires.



Alembert, Jean Le Rond d' (1717-1783), philosophe rationaliste, physicien et mathématicien français, principal auteur et animateur, avec Denis Diderot, de l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1751-1772).Défenseur de la tolérance, il expose dans son discours préliminaire de l'encyclopédie l'esprit scientifique qui présidait à l'œuvre entreprise.




Leurs idées :
la liberté : « Les hommes naissent tous libres. C'est le plus précieux de tous les biens que l'homme puisse posséder. Il ne peut ni se vendre ni se perdre. » (D’après un article dans l'encyclopédie). Ils sont aussi pour la liberté d'expression, car il y a la censure qui l'interdit (aucune critique n'est permise à ce temps...).
la raison : C'est le moyen d'acquérir des connaissances. Quesnay dit : « la raison est à l'âme ce que les yeux sont au corps: sans les yeux, l'homme ne peut jouir de la lumière, et sans la lumière, il ne peut rien voir ».
la tolérance : D'après Voltaire, on doit respecter la liberté et les opinions sociales, politique et religieuses d'autrui.
l'égalité : D'après Rousseau, « être libre, n'avoir que des égaux est la vrai vie, la vie naturelle de l'homme. Les hommes naissent égaux ». En ce temps la, en France, on naissait à inégalité car il y a une société d'ordre (Noble, Clergé, Tiers-états.)
le progrès : ils sont pour le progrès de la société et pour l'innovation, le commerce…
Par exemple, durant le siècle des lumières, il y a eu l'invention du thermomètre, du
microscope, des cartes précises pour la géographie grâce aux maths…Bref, toute la science évolue.
Les philosophes critiquent les abus de pouvoir, c'est pourquoi ils veulent la séparation des pouvoirs: Montesquieu, écrit dans « De l'esprit des lois », en 1748, qu'il est utile de séparer les 3 pouvoirs, donc qu'ils ne soient pas concentrés dans les mains d'une seule personne, afin d'éviter toute tyrannie.
Ils sont pour le rejet de la monarchie de droit divin mais ils restent généralement favorables à un régime monarchique. Mais ils ne sont pas pour une démocratie, sauf dans le cas de Rousseau.

Le conte :

De manière général, le conte est un récit souvent assez court et en prose, qui narre des événements imaginaires et donnés comme tels, et cherche à sortir de la réalité par le merveilleux, il se distingue à la fois de la nouvelle et du roman. A la différence de la nouvelle, le conte comporte une très grande quantité et les ramène à leur signification symbolique sans chercher à les faire exister réellement pour le lecteur par l’abondance des détails.

On doit distinguer entre le conte populaire et le conte philosophique.

Typologie des contes populaires :

a- les contes d’animaux : c’est un conte oral ayant pour héros des animaux doués de parole et se comportant comme des humains. On ne doit pas le confonde avec la fable qui est un genre littéraire écrit, didactique, généralement en vers.

b- Les contes facétieux : leur but est de faire rire. On se moque des niais, que leur sottise entraîne dans toutes sortes de malentendus.

c- Les contes merveilleux : il intervient le surnaturel, l’inexplication dans les aventures du héros. Des personnages secourables( fées, lutins, vieilles femmes, animaux ) les aident à accomplir les épreuves et à triompher des obstacles.

Le conte philosophique :

Le conte philosophique est un genre littéraire apparu au [color=black]XVIIIe[color:8374=black:8374] siècle.

Un conte philosophique est une [color=black]histoire fictive, produite par l’auteur dans le but de peindre une critique de la société, le plus souvent fustigée dans toutes ses dimensions (moeurs de vie vie mondaine/rurale, pouvoir politique, arts, intolérance religieuse). Ce texte est rédigé sous la forme d’un conte, par définition indolore puisque métaphorique, dans le but de se soustraire à la [color:8374=black:8374]censure. En effet, sous le voile de la forme (conte) se profile la plume acérée de l'auteur, constituant l'essence même de la pensée de ce dernier. Pour s'adresser à un lectorat mondain et influant, il est nécessaire de piquer sa curiosité pour lui ouvrir les yeux sur les réalités sociales ou culturelles qu'il ne sait ou ne veut pas discerner.

Il à recours [color=black]récit imaginaire véhiculé par le conte pour transmettre des idées et des concepts à portée philosophique. L'âge d'or du conte philosophique en Europe occidentale est certainement le siècle des Lumières où de nombreuses œuvres de ce type sont parues, notamment sous la plume du philosophe Voltaire. Le conte philosophique devient parfois un conte satirique lorsque l'auteur s'y moque des travers d'individus ou de leurs idées ou bien y glisse une critique de la [color:8374=black:8374]société contemporaine.

Le [color=black]conte a existé dans toutes les cultures, sous forme orale ou écrite et les contes à portée philosophiques sont probablement aussi anciens que ces cultures elles-mêmes (par exemple, sous la forme de récits originels). Toutefois, la conception moderne du conte philosophique fait référence à la tradition philosophique qui a émergé entre la [color:8374=black:8374]Renaissance et le XVIIIe siècle.

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Message par fleur2lys le Dim 14 Oct 2007, 15:59

L'ironie :
L'ironie est une forme d'expression dans laquelle on se moque de quelqu'un, d'un adversaire ou d'une idée. Elle consiste essentiellement en un écart, un décalage entre ce qui est dit et ce qui est pensé.
C'est une forme argumentative, mais aussi narrative et dramatique.
Plusieurs procédés rhétoriques sont couramment employés dans un but ironique:

  • l'antiphrase, qui consiste à dire le contraire de ce que l'on pense et que l'on veut faire comprendre.
    Ex : « Quel courage ! », peut-on dire pour se moquer d'un lâche.

  • la litote, qui est une figure d'atténuation, peut également être utilisée ironiquement.
    Ex : « On ne peut pas dire que la France soit une grande nation en ce qui concerne le golf. »

  • la prétérition, qui consiste à dire quelque chose en disant qu'on ne le dira pas.
    Ex : « Je ne dis pas que tu es stupide. » (Ce qui est une manière de le dire quand même.)

  • l'hyperbole
    Ex : « Quel tableau magnifique ! Quel chef d'œuvre ! On dirait du Rembrandt, du van Gogh ! », à propos d'une croûte.

  • l'ajout d'un commentaire absurde
    Ex : « Pangloss fut pendu, bien que ce ne fût pas la coutume. » (Voltaire, Candide)


Mais l'ironie est essentiellement un fait d'énonciation. Elle consiste en une distance entre l'énonciateur (celui qui parle) et l'énoncé (ce qu'il dit).
Dans une argumentation, l'ironie consiste à faire semblant de donner la parole à son adversaire, à le citer pour mieux montrer que ses idées sont absurdes, odieuses ou ridicules.
Dans un récit, l'ironie tient souvent à une opposition entre le narrateur et le point de vue.
Au théâtre, l'ironie dramatique se produit quand un des personnages présents sur scène ignore quelque chose que les autres et les spectateurs savent. Ce peut être un procédé de la comédie (quelqu'un est caché dans un placard et épie ce qui se passe et ce qui se dit), mais aussi de la tragédie (par exemple quand, dans Œdipe roi de Sophocle, Œdipe mène l'enquête pour retrouver et châtier le meurtrier de son père, sans savoir que c'est lui-même1).

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Message par fleur2lys le Dim 14 Oct 2007, 16:00


Résumé des chapitres :

Chapitre 1 : Pangloss, le maître de Candide, lui enseigne que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Candide le croit, mais se fait chasser du château pour un baiser donné à sa cousine Cunégonde.
Chapitre 2 : Candide enrôlé par des recruteurs. Suite à son manque de moyens pour survivre, il du subir une punition à la suite d'une promenade interdite. Il demanda la faveur du roi des Bulgares pour se faire casser la tête, et il se fit soigner par un grand chirurgien.
Chapitre 3 : Il est témoin d'une boucherie héroïque entre les troupes arabes et bulgares, il déserte et découvre en Hollande l'intolérance. Mais il rencontra Jacques, un anabaptiste qui lui donna à manger et de l'argent.
Chapitre 4 : Candide retrouve Pangloss que la vérole a défiguré. Pangloss lui raconte la destruction du plus beau château, la mort de ses habitants et de Cunégonde. Candide et Pangloss sont recueillis par Jacques, qui les emmène au Portugal où il va commercer.
Chapitre 5 : Jacques périt au cours d'une tempête. Lorsque Candide et Pangloss arrivent à Lisbonne, la terre se met à trembler. Ils sont déférés à l'inquisition pour quelques discours suspect.
Chapitre 6 : On fait un bel autodafé pour empêcher la terre de trembler. Pangloss est pendu, Candide est fessé.
Chapitres 7 et 8 : Soigné par une vieille, Candide retrouve Cunégonde qui lui raconte son histoire.
Chapitre 9 : Cunégonde partage ses faveurs entre le juif don Issachar et le grand inquisiteur. Candide tue les deux amants de sa belle. Il s'enfuit avec Cunégonde et la vielle.
Chapitre 10 : Ils embarquent pour l'Amérique.
Chapitres 11 et 12 : La vieille pendant la traversé, leur raconte comment fille d'un pape et d'une princesse, elle est devenue servante et comment elle eut une fesse coupée.
Chapitre 13 : Les fugitifs abordent à Buenos Aires dont le gouverneur s'éprend pour Cunégonde d'une violente passion. Candide recherché par la police doit fuir seul.
Chapitre 14 : En compagnie de son valet Cacambo, Candide se rend chez les jésuites du Paraguay. Il retrouve le frère de Cunégonde.
Chapitre 15 : Celui-ci s'oppose au mariage de sa sœur avec Candide (un bâtard). Candide, fou de rage, le tue.
Chapitre 16 : Fuite de Candide et de Cacambo au pays des oreillons qui s'apprêtent à les manger, mais leur font grâce comme ennemis des jésuites.
Chapitres 17-18 : Ils arrivent dans l'Eldorado, pays où tout va bien, richesses inouïes, plein de diamant, Désireux de retrouvé Cunégonde et de s'acheter un château.
Chapitre 19 : Au Surinam, après avoir rencontré une noirouie victime de l'esclavage, ils se séparent. Cacambo part pour Buenos Aires, Candide volé par un négociant Hollandais, s'embarque pour l'Europe accompagné du philosophe Martin.
Chapitre 20 : La traversé se passe à discuter avec Martin qui pense que tout va mal.
Chapitres 21 et 22 : En France, Candide est dupé et volé. Il trompe Cunégonde à Paris avec une fausse marquise.
Chapitres 23 et 24 : Obligé de fuir, Candide et Martin embarque à Dieppe, longent les cotes anglaises et assistent à l'exécution d'un amiral. Puis ils arrivent à Venise où ils rencontrent Paquette, ancienne servante de Cunégonde et amante de Pangloss, en compagnie d'un théatin, frère Giroflé.
Chapitre 26 : Pendant le carnaval, Candide soupe avec six rois détrônés. Ils retrouvent Cacambo, Cunégonde est esclave en Turquie.
Chapitres 27 et 28 : Ils partent pour Constantinople, reconnaissant parmi les galériens Pangloss et le jeune baron "ressuscité", qui racontent leurs aventures.
Chapitre 29 : Candide rachète Cunégonde et la vieille. Il épouse Cunégonde devenue affreusement laide, malgré le refus de son frère.
Chapitre 30 : Le jeune baron ayant été renvoyé aux galères, Candide achète, avec ses derniers diamants de l'Eldorado une métairie. Tous sont réunis et à l'exemple d'un bon vieillard turc du voisinage, ils vont cultiver leur jardin.
Les personnages principaux :
Les personnages, dans ce conte philosophique, sont très nombreux ; dans chaque étape de l’aventure de Candide apparaissent de nouveaux personnages. Mais les protagonistes constants, qu’on rencontre de bout en bout du récit, ou à peu près, sont les suivants :
*Le BARON :C’est le baron du château de Thunder-ten-tronckh, père de Cunégonde et du baron, le fils. Candide et Pangloss vivait avec lui.
*LA BARONNE : épouse du baron, mère de Cunégonde et du baron fils.
*CUNEGONDE : fille du baron ; elle est la bien-aimée de Candide. Elle vivra diverses aventures dans différents pays, ayant de rencontrer de nouveau son amant et de l’épouser à Constantinople.
*Candide : un jeune homme qui vivait dans le château du baron avant d’en être chassé parce que le baron l’a surpris en train d’embrasser sa fille. Il allait parcourir plusieurs pays, dans les différents continents, vivant à chaque station une nouvelle aventure. Il épousera à la fin du récit Cunégonde, qu’il aimait, à Constantinople. Il a pour compagnon Pangloss, puis Martin. Son valet c’est Cacambo.
*PANGLOSS : docteur et maître de philosophie, il est le précepteur de Candide. Il sera contaminé par la vérole que lui transmettra sa maîtresse Paquette. Il se séparera de Candide et subira plusieurs épreuves rudes avant de rencontrer derechef son compagnon et de vivre avec lui à Constantinople.
*PAQUETTE : jolie suivante de la baronne. Elle est la maîtresse de Pangloss à qui elle transmettra une maladie vénérienne. Elle deviendra prostituée, avant de rejoindre Candide à Constantinople pour vivre avec lui.
*LA VEILLE CAMPAGNE DE CUNEGONDE : c’est une vieille femme qui guida Candide à Lisbonne vers la demeure de Cunégonde. Elle accompagnera toujours Candide et son amante, là où ils iront. Elle a une seule fesse. Elle était une princesse : la fille du pape Urbain10 et de la princesse de Palestine. Mais elle vivra de mauvaises aventures avant de devenir servante.
*CACAMBO : valet de Candide. Il est métis et connaît la langue et la culture des habitants du Paraguai. Il aidera Candide à retrouver sa bien-aimée.
*GIROFLEE : l’homme qui accompagnait Paquette. C’était un moine. Ses parents l’ont obligé lorsqu’il était petit à devenir homme de religion.
*MARTIN : c’est un pauvre savant que rencontra Candide. Il avait travaillé 10 ans pour les librairies à Amsterdam. C’est l’homme le plus dégoûté de sa condition et le plus malheureux.

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Message par miss-leila le Jeu 18 Oct 2007, 06:05

Résumé de Candide

Le jeune Candide, dont le nom traduit à la fois la naïveté et la crédulité vit dans le "meilleur des mondes possibles" chez son oncle, le baron de Thunder-ten-Tronckh.

Enfant naturel, Candide mène une existence heureuse dans cet univers idyllique : Le baron et la baronne de Thunder-ten-Tronckh possèdent en effet "le plus beau des châteaux". Candide est ébloui par la puissance de son oncle, et par les sophismes lénifiants du docteur Pangloss, le précepteur. Il admire également Cunégonde, la fille du baron. Tout bascule le jour des premiers ébats de Candide et de Cunégonde. La réaction du baron est brutale, Candide est banni et chassé de cet Eden. Il se retrouve dans "le vaste monde".

Candide est pris dans une tempête de neige et connaît la faim et le froid. Il est enrôlé de force comme soldat de l'armée bulgare. I prend la fuite. Capturé, il est condamné à recevoir quatre mille coups de bâton. Il échappe de justesse à la mort. Il assiste alors à la guerre et à ses massacres : c'est "une boucherie héroïque". Candide déserte et fuit jusqu'en Hollande. Il y découvre l'intolérance, et notamment l'hypocrisie sectaire d'un prédicateur huguenot. Il retrouve Pangloss rongé par la vérole. Son ancien précepteur a des allures de gueux. Il lui apprend que le beau château du baron Thunder-ten-Tronckh a été détruit et que Cunégonde a été violée et éventrée par les soldats bulgares. L'armée bulgare a également tué le baron, la baronne et leur fils. Candide et Pangloss sont recueillis et embauchés par Jacques, un bon anabaptiste qui les emmène au Portugal où le réclame son commerce. Hélas, au large de Lisbonne, leur navire connaît une horrible tempête. Le bateau du généreux négociant est englouti et ce dernier périt dans le naufrage. Candide et Pangloss en réchappent par miracle. Dès leur arrivée à Lisbonne, se produit un épouvantable tremblement de terre. Candide et Pangloss participent eux opérations de sauvetage, mais nos deux héros sont arrêtés pour propos subversifs et déférés à l'Inquisition. Pangloss est pendu et Candide flagellé. Une vieille dame le soigne et le mène de nuit dans une maison isolée. Il est présenté à une superbe femme : Cunégonde. Elle lui confirme qu'elle a été violée et éventrée, et que c'est par miracle qu'elle est encore en vie : "on ne meurt pas toujours de ces deux accidents". Cunégonde est devenue à la fois la maîtresse de Don Issachar, un banquier juif et du grand inquisiteur de Lisbonne. Menacé par ses deux rivaux, "le doux Candide", parvient à les tuer. Candide, Cunégonde et la vieille dame s'enfuient alors en direction de Cadix. Ils arrivent à Cadix au moment où un bateau s'apprête à partir en Amérique latine. Son équipage est chargé d'aller y combattre la rébellion qui règne contre les rois d'Espagne et du Portugal. Candide parvient à se faire engager. Il embarque avec Cunégonde, la vieille dame et deux valets. Lors de la traversée, la vieille dame raconte son aventure. Fille d'un pape et d'une princesse, elle a grandi " en beauté, en grâces, en talents, au milieu des plaisirs, des respects et des espérances..." Puis elle a connu une suite épouvantable de malheurs : l'empoisonnement de son fiancé, l'enlèvement de sa mère, sa vente à des marchands d'esclaves. Elle s'est retrouvée prisonnière dans un fort, puis elle est devenue l'esclave d'un seigneur moscovite qui l'a batttue. Elle finira par devenir la servante de Don Issachar qui la met à disposition de Cunégonde à qui elle se lie.

Suite à ce récit, la vieille dame demande aux autres passagers de raconter leur histoire. Les récits s'enchaînent, plus noirs les uns que les autres. Candide commence à prendre conscience que le mal existe sur cette terre.

A peine arrivés à Buenos Aires, Candide et Cunégonde sont à nouveau séparés. La vielle dame conseille en effet à Cunégonde de rester auprès du gouverneur qui s'est épris d'elle et à Candide de fuir l'Inquisition qui a retrouvé sa trace. Candide part avec son valet Cacambo se réfugier chez les jésuites du Paraguay. Ils y retrouvent le frère de Cunégonde, lui aussi miraculeusement rescapé. Le baron évoque son miracle : Alors qu'on allait l'enterrer, le battement de sa paupière l'a sauvé. On l'a soigné et guéri. Sa beauté, fort appréciée, lui a valu une grande fortune. Mais le jeune baron refuse qu'un bâtard puisse épouser sa sœur et frappe Candide du plat de son épée. Celui-ci se défend et le tue d'un coup d'épée.

Candide et Cacambo reprennent la fuite et se retrouvent dans un pays inconnu. Il sont faits prisonniers par les indigènes et sont à deux doigts d'être mangés. Ils ne doivent leur salut qu'à la verve et à l'habileté de Cacambo. Ils sont graciés.

Ils se dirigent alors vers Cayenne, à la recherche de la colonie française. Ils souffrent de la faim. Un jour, ils découvrent un canot sur une rivière. Ils montent à bord et se laissent porter par le courant. Le canot emprunte une voûte secrète. Candide et Cacambo se retrouvent sous terre, dans une magnifique contrée, l'Eldorado, "le pays où tout va bien" : un pays où les repas sont délicieux, les mœurs pacifiques, la population heureuse , la religion tolérante et le souverain humaniste. Mais nos héros sont trop vaniteux pour se satisfaire de cet univers idéal. Ils souhaitent revenir en Europe avec l'espoir d'éblouir Cunégonde et le monde entier de leur récit et de leur richesse. Le souverain du royaume en effet les laisse partir avec cent moutons chargés de nourriture, de pierres précieuses et d'or. Il les met aussi en garde : le bonheur ne se trouve ni dans les pierres précieuses ni dans l'or.

Candide et Cacambo retrouvent le monde. Pendant plus de trois mois, ils marchent dans les marais, les déserts et au bord des précipices. Leurs moutons meurent les uns après les autres. Lorsqu'ils arrivent à Surinam, ils n'ont plus que deux moutons. Ils rencontrent alors un esclave noir atrocement mutilé. Ceci révolte Candide et l'amène à donner une autre définition de l'optimisme : " la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal".

Nos deux héros se séparent : Candide envoie Cacambo racheter Cunégonde au gouverneur de Buenos Aires , tandis qu'il ira l'attendre à Venise.

Mais Candide se fait duper et voler par un marchand qui lui prend ses deux derniers moutons et s'embarque pour Venise sans l'attendre. Il parvient finalement à trouver un vaisseau en partance pour Bordeaux et s'embarque en compagnie d'un pauvre savant persécuté à qui il paye son voyage. Il a l'espoir que ce compagnon puisse le "désennuyer" durant le traversée.

Sur le bateau qui les emmène à Bordeaux Candide et Martin, le savant discutent du bien et du mal et de la nature de l'homme. Martin lui indique qu'il est convaincu de la prédominance du Mal sur le Bien . Et comme pour illustrer son propos, ils assistent un combat entre un navire espagnol et un vaisseau hollandais . Ce dernier coule et une centaine d'hommes se noient. Ce combat est pour Martin l'illustration des rapports humains de la façon dont " les hommes se traitent les uns les autres."

Après son arrivée à Bordeaux, Candide préfère se rendre à Paris qu'à Venise. Il n'y connaît qu'amertume et déception : un abbé retors et de fausses marquises et une fausse Cunégonde qui se révèlent être de vraies voleuses . Il se fait même injustement arrêter et ne parvient à s'enfuir qu'en soudoyant un officier de police.

Il embarque alors en compagnie de Martin pour l'Angleterre. Il assiste à l'exécution d'un amiral condamné pour " n'avoir pas fait tuer assez de monde." Finalement, il refuse de débarquer en Angleterre et demande au capitaine du bateau de l'emmener directement à Venise.

A Venise, il ne retrouve ni Cacambo, ni Cunégonde mais tombe sur Paquette, l'ancienne suivante de la Baronne de Thunder-ten-Tronckh. Elle vit en compagnie d'un moine, Giroflée. Ses confidences et celles du moine font apparaître à Candide des misères cachées. Candide décide alors de rendre visite au seigneur Pococurante qui a la réputation de n'avoir jamais eu de chagrin.

Le jeune héros s'émerveille de l'univers et de la personnalité de son hôte. Pourtant celui-ci évoque a demi-mot le dégoût et la lassitude du blasé. Candide ressort pourtant de cet entretien avec l'impression que le seigneur Pococurante est "le plus heureux de tous les hommes", car affranchi des biens matériels. Martin, lui, est plus pessimiste, il estime que ce seigneur est écœuré de tout ce qu'il possède.

Au milieu d'un souper de carnaval, alors que Candide dîne avec six malheureux anciens rois qui ont perdu leur royaume, il retrouve Cacambo qui est devenu esclave. Il lui apprend que Cunégonde l'attend sur les bords de la Propontide, près de Constantinople. Elle aussi est devenue esclave et est devenue très laide.

Candide se rend à Constantinople . Sur la galère, il croit reconnaître parmi les galériens le docteur Pangloss et le jeune baron ( tous deux mal tués). Il les rachète au capitaine du navire.

Les deux anciens galériens racontent leurs aventures, mais le récit de leur malheurs ne perturbe pas candide qui est toujours convaincu que " tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes."

Candide retrouve Cunégonde, et il est saisi d'horreur à la vue de cette femme hideuse et défigurée. Il la rachète ainsi que la vieille femme. Il ne l'aime plus, mais l'épouse " par bonté" malgré le refus répété de son frère.

Candide se débarrasse du jeune baron en le renvoyant aux galères . il achète avec ses derniers diamants une modeste métairie où viennent se réfugier Paquette , le frère Giroflée, Pangloss, Martin, Cunégonde et Candide. Un sage vieillard leur conseille le travail qui "éloigne de nous trois grand maux, l'ennui , le vice et le besoin".

Candide en arrive à cette conclusion qui recueille l'assentiment de tous ses compagnons : " il faut cultiver son jardin."[i]
j'éspère que ça va t'aider "chaimaa" Embarassed

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Message par Invité le Jeu 18 Oct 2007, 15:05

abdovich a écrit:stpp pk candide est un cont filosofique ??????????????

Car c'est exactement ceci: (la définition d'un conte philosophique)
Un conte philosophique:
une histoire fictive, produite par l’auteur dans le but de peindre une critique de la société, le plus souvent fustigée dans toutes ses dimensions (moeurs de vie vie mondaine/rurale, pouvoir politique, arts, intolérance religieuse).

Aussi, si tu veux plus d'infos sur le conte philosophique, rends-toi Ici
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Message par moufanae le Jeu 18 Oct 2007, 15:35

miss-leila a écrit:salut tot le monde ,
je veux vous poser une question concernant l'oeuvre"candide"
selon vous quel est l'objectif souhaité par voltaire d'après l'écriture de cet oeuvre???
merci d'avance,[i] Embarassed Embarassed
Dénnoncer l'optimisme (la philosophie de l'allemand leibniz née au 18eme siècle et qui croit que tt est au mieux)
déjà le titre annonce l'objectif de l'oeuvre[b] Candide ou l'optimisme . être candide c'est être naif , le ou qui exprime l'égalité et l'optimisme
=) l'optimisme est une philo redicule
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Message par chaimaa123 le Ven 19 Oct 2007, 12:06

Ce texte est évidemment une critique très violente de la philosophie de Leibnitz. Tous les professeurs l’ont assez répété pour que l’on s’en souvienne. De même, je ne vous parlerai pas de la force de l’ironie, de la visée argumentative, de l’évolution des personnages ou des caractéristiques de l’utopie. Tout ça a suffisamment été dit ailleurs.
Non, ce qui m’a vraiment intéressé dans cette relecture, c’est la vision du paradis que Voltaire nous propose. Ce dernier a toujours été un fervent opposant de Rousseau qui affirmait haut et fort sa croyance dans l’Eternel. Or, pour Voltaire, l’humanité entrerait dans l’âge adulte, le jour où elle cesserait de croire aux forces supérieures et autres superstitions. “Candide ou l’Optimisme” peut donc être vu comme une parabole de la maturation de l’humanité. Ainsi, dans le premier chapitre, Voltaire nous présente le paradis, dans sa version biblique. Un paradis d’illusion et de pacotille. Candide joue Adam, Cunégonde incarne Ève, Le Baron est Dieu bien sûr, et le perfide serpent n’est autre que Pangloss. Car c’est bien Pangloss qui par ses actes est responsable de l’exil de Candide, lui qui va finalement permettre à notre jeune naïf de grandir. Candide va ainsi ouvrir ses “lumières” et renoncer aux superstitions. Rejeté du paradis, il essayera alors de trouver son propre chemin. Il comprendra en cours de route que l’Eden n’est qu’un leurre. Ce paradis est celui de l’enfance, celui qui s’offre à nous par manque de connaissance. En grandissant, on s’aperçoit qu’il est trop petit, médiocre et incapable de satisfaire nos espoirs. Le véritable paradis est à chercher ailleurs, il est à construire ici et maintenant. C’est ce qu’il faut comprendre dans la scène finale. En effet, quand Voltaire nous dit de “cultiver notre jardin”, il ne sous entend pas qu’il faille travailler pour gagner son paradis dans l’au-delà. Il faut “cultiver notre jardin” (en grec Paradisos) au jour le jour, sans rien attendre des croyances en tout genre. Le bonheur est sur terre.
Ce texte a été écrit il y a plus de deux siècles, mais si nous regardons notre monde d’aujourd’hui, nous constatons que nous ne sommes qu’à la préhistoire de notre humanité.


je l'ai repete parce que j'ai vu qu'il ne se voix pas desole


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